Les classes

RS : X

La Neil Pride RS : X est la nouvelle planche olympique choisie par l'ISAF en 2005 pour remplacer la Mistral One Design. Très large et très toilée, la RS :X est exigeante sur le plan physique et déjauge rapidement pour atteindre des vitesses élevées. Grâce à sa dérive, elle remonte au vent et peut s'exprimer sur des parcours olympiques standards, contrairement aux planches funboard (sans dérive) qui naviguent sur des parcours slalom.

RS:X

470

Ce dériveur double, conçu en France au milieu des années 60 par André Cornu et destiné à des gabarits moyens est un support très prisé. Son accession aux Jeux Olympiques en 1976 lui a donné une forte expansion internationale. Le 470 a également été le support de la première série féminine acceptée aux J.O. en 1988 à Séoul. En 470 féminin, Ingrid PETITJEAN et Nadège DOUROUX ont remporté les deux dernières éditions de la SOF et concoureront de nouveau cette année pour défendre leur titre.

470

Finn

Né en Finlande, le Finn est un dériveur solitaire qui fit son apparition aux Jeux Olympiques de 1952. Le Finn est très exigeant sur le plan physique et nécessite aussi de grandes capacités tactiques et techniques. Depuis Paul Elvström jusqu'au dernier vainqueur de la Coupe de l'America, tous les régatiers en quête d'excellence ont écrit quelques pages de l'histoire de ce dériveur.

Match Racing

A l'issue des Jeux Olympiques de Pékin, la fédération internationale a choisi le match racing féminin comme nouvelle discipline olympique. Le bateau, l'Elliott, est un quillard à trois équipières mais le support importe moins ici que le format de course. Basé sur le principe de l'America's Cup, il consiste en un affrontement, en tête à tête, entre deux équipages. Autre particularité du Match Race, les bateaux sont fournis par les organisateurs, un dispositif qui permet une confrontation à armes égales.

Elliott

Laser

Cela fait 10 ans cette année que le Laser, dériveur solitaire, a fait son entrée aux Jeux Olympiques d'Atlanta comme série masculine. Dériveur le plus répandu dans le monde, le Laser est un bateau solide, facile à gréer, léger à fond plat. Sa stricte monotypie et sa robustesse sont à l'origine de son large succès.

Laser

Laser radial

Le Radial est le petit frère du Standard, c'est-à-dire qu'il utilise la même coque que le précédent et seule la voile diffère. Plus petite, elle permet aux gabarits légers de s'exprimer. A l'issue des Jeux d'Athènes, le Laser radial a remplacé l'Europe en tant que dériveur solitaire féminin.

49er

Dessiné par l'architecte australien Julian Bethwaite, le Forty Niner (49er) est un monotype à deux équipiers, ouvert aux équipages mixtes ou masculins. Inspiré des 18 pieds australiens, ce bateau est doté d'une coque ultra légère offrant une glisse maximale et une accélération continue qui permet au bateau de planer. L'énorme surface de voilure implique que le 49er atteigne sa puissance maximum aux alentours des 8 noeuds de vent.

49er

2.4

Quel drôle de bateau que ce 2.4mR. Il a beau être le plus petit des voiliers réunis sur la Semaine Olympique Française, il possède toute l'élégance racée des maxis yachts et il n'y a que la tête émergeant du cockpit pour rappeler qu'un seul homme est à la manoeuvre. Son ergonomie intérieure est adaptée au skipper et permet à chacun, quelque soit son handicap de régater à armes égales.

2.4

Sonar

Quillard paralympique à trois équipiers, issu du crayon de Bruce Kirby, célèbre architecte du Laser, le Sonar est doté d'un large cockpit à même d'être aménagé pour tous types d'équipages.

Skud

Le Skud 18 est un bateau à direction assistée à 3 équipiers. Il a été choisi en 2005 comme série Paralympique pour les Jeux Olympiques de Beijing. Les équipiers sont assis sur la ligne centrale lors des épreuves paralympiques mais le bateau peut être reconfiguré répondre aux besoins des compétiteurs.

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